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Fabricants russes
 
Comme dans les autres nations "avancées", les travaux sous-marins étaient effectués en cloche à plongeur. Leurs premières évocations datent de Peter le Grand.
Le premier casque métallique "ouvert" est attribué, dans de nombreux manuels de plongées militaires soviétiques, au mécanicien russe Gauzen vers 1828, il était très proche du casque de Charles Deane. Les importations de France et d'Angleterre ainsi que les fabrications nationales se côtoient jusqu'à la fin du XIX siècle. Les casques importés influenceront fortement la fabrication des casques russes.
En 1882 l'École de Plongée de Kronstadt regroupe toute l'activité sous marine, militaire et civile, de Russie, lui assurant ainsi un développement important dans le domaine des travaux sous-marins jusqu'en 1917. La révolution réduit à néant toute l'infrastructure de la plongée. Il faut attendre 1921 pour avoir une nouvelle structure fédérale: la base centrale de plongée à Leningrad, et surtout 1931 pour que l'une de ses divisions, l'EPRON, qui s'occupait des travaux sous-marins "spéciaux"… donne son nom à cette structure fédérale, qu'elle réorganise entièrement avec le soutien financier, scientifique et politique du gouvernement central, donnant ainsi à la Russie une impulsion et une avance technologique très importante qu'elle gardera jusqu'à la fin des scaphandriers Pieds-Lourds qui sont restés en service très tardivement.
Toutes les usines étaient étatisées et chaque fabrication était normalisée puis contrôlée. Le poinçon OTK était frappé sur le matériel fabriqué, s’il répondait bien au cahier des charges.
Remerciements à David DEKKER pour sa collaboration à ce texte sur l’histoire russe dont il est un grand spécialiste mondialement reconnu, et aussi à Pavel A. BOROVIKOV qui par son ouvrage Illustrated History of Russian Diving, nous a fait découvrir une nation bien moderne dans le monde du travail sous-marin.
 
Livres recommandés
 
Illustrated History of Russian Diving - Pavel A. BOROVIKOV - 2008
Nombreux autres ouvrages intéressants, mais en russe…
 
Différentes plaques, des usines d’Etat, rencontrées.

 



 



 



 



 



 



 


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